Optronique
L'optronique est un domaine technique désignant des concepts et des équipements liés à la fois à l'optique ainsi qu'à l'électronique et utilisés dans le domaine militaire.
Catégories :
Optronique - Électronique
L'optronique est un domaine technique désignant des concepts et des équipements liés à la fois à l'optique ainsi qu'à l'électronique et utilisés dans le domaine militaire[1]. C'est une science assez jeune, qui est pour le photon ce que l'électronique est à l'électron.
Terminologie
Historique
Fondamentaux physiques
Optique
Électronique
Systèmes optroniques
Imagerie
Les dispositifs d'imagerie se basent sur des détecteurs qui appartiennent à deux grandes familles : les détecteurs refroidis et les détecteur non refroidis.
Du point de vue militaire, les dispositifs optroniques d'imagerie ont pour but d'étendre le pouvoir de l'œil pour donner un avantage stratégique au détenteur de cette technologie.
On retrouve ces dispositifs dans les lunettes de tir, les jumelles ou les caméras embarquées.
exemples : holographie, vidéoprojecteur,
Instrumentation
exemple : laser,
Métrologie
Optique intégrée
exemple : transceiver optique
Télécommunication
exemples : optocoupleur, multiplexeur,
Vision
exemples :
Secteurs d'activités
Défense et Sécurité
L'optronique est désormais une composante indispensable des dispositifs de Défense et de Sécurité. Outre les dispositifs d'imagerie, on la retrouve dans la tête des autodirecteurs et dans des projets d'armes à énergie dirigée.
Les applications de l'optronique dans ce domaine sont nombreuses :
- Les jumelles de vision nocturne
- Les viseurs à point montés en parallèle de la ligne de visée d'une arme
- Les désignateurs lasers montés eux aussi en parallèle de la ligne de visée d'une arme
- Les lasers énergétiques intercepteurs, qui restent à l'état de démonstrateurs comme le Bœing Airlimite Laser
- Les armes laser à énergie dirigée
- Les dispositifs de guidage des missiles
Neurophysiologie du dispositif visuel
Le terme d'optronique peut être employé, répondant idéalement aux conditions de sa définition, concernant l'œil et la vision chez l'être humain.
En effet, l'œil renferme le cristallin qui se comporte comme une lentille pour focaliser sur la rétine la lumière qui passe à travers la pupille. Les cellules photosensibles de la rétine, cônes et bâtonnets, génèrent une transmission d'électrons jusque dans le nerf optique quand elles réceptionnent un photon.
En outre, l'accommodation est la fonction qui permet la «mise au point» d'une image sur la rétine quand l'objet observé se déplace sur la ligne de regard. Cela correspond à une variation de la puissance dioptrique du cristallin, par une variation de son rayon de courbure. Sur le plan anatomique, ses variations sont soutenues par les muscles ciliaires et radiaires de l'œil, dont les actions antagonistes doivent s'équilibrer pour obtenir la vision nette à toute distance d'observation. Ce sont ces muscles dont le relâchement sénile est à la cause de la presbytie. Leurs actions pour lesquelles le système nerveux orthosympathique et le système nerveux parasympathique ont des prolongations autour du cristallin, sont ainsi gérées par le système nerveux autonome et la paire du IIIe nerf crânien.
Certaines manipulations de praticiens existent, agissant sur le dispositif nerveux humain et surtout la fonction accommodative au moyen de lentilles réfractrices.
Elles ont le plus fréquemment pour but de soulager un stress accommodatif conduisant à un comportement pseudo-myopique qui apparaît vers l'adolescence. C'est ce qu'on reconnaît comme le syndrome de la «myopie de l'étudiant». Dans ce cas, une telle prise en charge permet d'éviter une accoutumance du patient ophtalmologique à des verres de myope qui le confortent dans son défaut, et entraînent alors une myopie réelle, le plus fréquemment évolutive, par l'allongement de l'œil. Le meilleur remède à proposer restant repos et détente...
Dans d'autres cas, surtout pour le patient presbyte, on peut entraîner le patient en pratique orthoptique pour compenser un défaut de convergence, avec ou sans vision double. En effet, la convergence des lignes de regard et l'accommodation sont deux fonctions gérées conjointement au niveau du noyau du IIIe nerf crânien dont les nerfs se prolongent à la fois dans les muscles ciliaires et radiaires du cristallin et dans la commande des muscles moteurs de l'œil. Ainsi il existe au niveau neurologique une relation accommodation–convergence, résultat d'une bonne évolution servant à favoriser la fusion des images provenant des deux yeux et la mise au point sur des objets rapprochés, en accélérant la réponse du dispositif nerveux. La constriction des pupilles est elle aussi associée à ces deux fonctions, pour diminuer le champ en vision de près, supprimant une vision floue des images en fond.
Évolutions et perspectives
Notes et références
Voir aussi
cours en ligne issu de Consortium «Optique pour l'ingénieur», Jean-Louis MEYZONNETTE, 2008
Article connexe
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"02) MultiSwitch: interview de" L'image ci-contre est extraite du site boutillon.free.fr Il est possible que cette image soit réduite par rapport à l'originale. Elle est peut-être protégée par des droits d'auteur. Voir l'image en taille réelle (1211 x 913 - 412 ko - jpg)Refaire la recherche sur Google Images |
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